• 29 novembre 2016
  • Antananarivo, Madagascar
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Rapport d’activités 2014-2016 du CSFEF

L’éducation et la formation de qualité pour tous :
Les conditions décisives d’une c
roissance partagée et d’un développement responsable dans l’ensemble des pays francophones et en particulier à Madagascar.

Rapport d’activités présenté le 4 novembre 2016, lors de la Rencontre du CSFEF à Antananarivo.

 

Un rappel des objectifs fondamentaux du CSFEF

Le CSFEF a maintenant 29 ans. Depuis ses débuts, l’action du CSFEF s’incarne tant dans un travail de représentation et d’intervention au sein de la Francophonie, auprès des instances officielles de celle-ci et des États constituants, que dans un programme de coopération visant le développement de l’éducation et de la démocratie, ainsi que le renforcement de nos partenaires et des syndicats de l’enseignement. Le CSFEF constitue avant tout un réseau syndical d’action et de coopération dont la force vient de l’engagement actif de chacun des syndicats qui le constituent.

Le CSFEF est un réseau, ce qui signifie qu’il n’existe pas de processus d’adhésion et de cotisation. Cela permet une souplesse et une horizontalité dans le fonctionnement, et conduit à privilégier la collaboration et les relations informelles entre les syndicats, en marge de projets formalisés.

L’action du CSFEF contribue à une meilleure reconnaissance du rôle de la société civile au sein de la Francophonie et à une meilleure visibilité des enjeux liés aux droits humains et à l’éducation. Elle vise une meilleure reconnaissance du fait syndical et ainsi le renforcement de l’influence et des capacités des organisations.

De plus, en 1998, le CSFEF a conclu avec l’Internationale de l’Éducation (IE) un protocole d’accord concernant l’inclusion du CSFEF dans l’IE, par lequel les deux organisations s’engagent à coordonner les travaux qu’ils entreprennent dans les pays francophones sur les questions relevant de la Francophonie institutionnelle.

 

Les grands objectifs pour 2014-2016

Les activités du CSFEF sont conçues pour atteindre ces objectifs fondamentaux.

Rappelons maintenant les objectifs généraux du réseau CSFEF qui ont été retenus par le Bureau pour 2014-2016, à la suite de la Rencontre de Dakar en octobre 2014. Ils ont guidé l’action du CSFEF au cours de cette période. Ils s’inscrivent en continuité de l’activité passée du CSFEF et tiennent compte des moyens dont disposent concrètement le CSFEF et ses organisations membres :

  • Assurer la prise en compte la plus large possible du point de vue syndical du milieu de l’éducation en faisant la promotion du développement d’une éducation de qualité pour tous et de la revalorisation de la profession enseignante.
  • Lutter contre la marchandisation de l’éducation.
  • Promouvoir la construction d’un avenir viable, c’est-à-dire d’un monde écologique, pacifique, solidaire et démocratique.
  • Organiser tant dans les pays du Nord que dans les pays du Sud des activités de partage des vécus et d’échanges qui touchent les systèmes éducatifs francophones, l’action syndicale et la promotion de la francophonie.
  • Dynamiser les activités du Bureau, améliorer les communications pour mieux faire connaitre le CSFEF, ses activités et ses buts, organiser des activités du CSFEF qui répondent aux besoins du plus grand nombre en fonction des moyens financiers, démocratiser le fonctionnement en le rendant plus collégial et participatif.

 

Des moyens limités pour atteindre ces objectifs

Le CSFEF demeure une organisation qui œuvre avec peu de moyens. Sa capacité de représentation et ses activités de coopération sont tributaires des ressources dont il dispose. Ces ressources sont toujours limitées aux contributions financières des organisations membres du Bureau et de l’Internationale de l’Éducation ainsi qu’aux subventions que le CSFEF obtient pour ses projets de coopération.

L’OIF, bailleur naturel du CSFEF, a évolué vers un mode de fonctionnement qui ne permet plus de soumettre des projets, mais seulement de répondre à des appels à projets. Au cours du mandat, ces appels sont demeurés très peu nombreux, et cantonnés à des thématiques non directement liées aux priorités du CSFEF.

 

Revue des principales activités du CSFEF en 2014-2016

 1- Pour la promotion d’une éducation de qualité pour tous et de la revalorisation de la profession enseignante : 

  • Diffusion de la Déclaration finale de la 14e Rencontre du CSFEF[1] , qui s’est tenue à Dakar en octobre 2014, « Sans éducation, sans les femmes et les jeunes, pas de paix, pas de développement »

Le contenu de cette déclaration n’a toutefois pas influencé la Déclaration finale des Chefs d’État et de gouvernement dans laquelle il est très peu fait mention d’éducation. Des appels ont été lancés auprès de la Direction de l’éducation et de la jeunesse de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), qui nous a répondu que cela était dû au fait que la déclaration du CSFEF leur avait été envoyée trop tardivement. C’est pourquoi, cette année, le CSFEF a produit sa Déclaration en avril, soit six mois avant la tenue du Sommet de la Francophonie.

 

  • Motion pour la paix, la stabilité et le développement dans les pays d’Afrique francophone.

Cette motion a été adoptée lors de la Rencontre du CSFEF à Dakar. Elle condamne énergiquement toutes les forces du mal, à la source des guerres fratricides, aux conséquences désastreuses pour les populations, notamment le lâche et criminel rapt de plus de 200 lycéennes par Boko Haram. Toutefois, nous n’avons pas d’évaluation sur l’effectivité de sa diffusion, qui semble s’être limitée à sa publication dans les Actes de la 14e Rencontre et sur le site Internet du CSFEF.

 

  • Présence du CSFEF au Village de la Francophonie lors du Sommet de la Francophonie à Dakar, avec un stand spécifique sur l’espace réservé aux OING de la Francophonie.

Intervention dans la table-ronde « Quel rôle pour la société civile dans la définition des nouveaux objectifs du développement durable après 2015 ? »

  • Rédaction et diffusion de la Déclaration du CSFEF[3] , en avril 2016, en vue du Sommet de la Francophonie de novembre 2016. Le contenu de cette déclaration a fait l’objet d’une consultation des syndicats de l’éducation francophones affiliés à l’IE.
    • L’expérience de Dakar nous a enseigné qu’il est nécessaire de produire la déclaration six mois avant le Sommet si l’on veut influencer le contenu de la Déclaration des chefs d’État et de gouvernement.
    • Cette Déclaration a été transmise à l’OIF ainsi qu’à plusieurs ministres de l’Éducation et ministres des Affaires étrangères. Il est toutefois difficile d’obtenir, dans certains pays, la confirmation de la transmission effective de la Déclaration.
  • Participation à la session interministérielle de la CONFEMEN, au Gabon en avril 2016, au cours de laquelle le président du CSFEF a lu une déclaration plaidant pour une hausse substantielle des budgets alloués à l’éducation, pour l’éducation publique gratuite et de qualité, ainsi que pour la revalorisation de la condition enseignante.
  • Participation au séminaire « améliorer les premiers apprentissages en Afrique, un défi pour la Francophonie », organisé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international (France) et l’Organisation internationale de la Francophonie, les 31 mai et 1erjuin à Dakar.
  • Participation à la Conférence des OING/OSC de la Francophonie du 2 au 4 novembre 2016 à Antananarivo.

2-  Actions contre la marchandisation de l’éducation 

  • Constitution d’un réseau francophone contre la marchandisation de l’éducation, avec la FI-CEMEA et Solidarité Laïque (OING accréditées auprès de l’OIF), la Coalition Éducation (coalition française de la CME) et les ONG GI-ESCR et OpenSociety.
  • Réalisation d’une enquête sur la privatisation et la marchandisation de l’éducation auprès des syndicats francophones de l’éducation en février 2016.
  • Participation à l’émission « les écoles low cost, nouveau marché des multinationales. » sur RFI le 4 mars 2016.
  • Présentation des résultats de l’enquête lors d’une journée de réflexion de la société civile francophone sur la privatisation de l’éducation, dans les locaux de l’OIF le 15 mars 2016.
  • Participation à la rédaction et à la promotion de l’Appel de la Société civile[4] francophone contre la marchandisation de l’éducation, qui a été publié en juin 2016 et est signé par 40 syndicats francophones de l’IE. Il y a nécessité d’un suivi régulier de la diffusion de cet Appel et des actions entreprises au cours des prochains mois.
  • Intervention dans l’atelier Maximiser les ressources pour l’éducation : comment mieux mobiliser les financements publics et améliorer la dépense éducative? organisé dans le cadre du Colloque « Financer durablement l’éducation », le 4 mai 2016, par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, la Coalition Éducation et l’Organisation internationale de la Francophonie.
  • Contribution à la campagne de l’IE Global Response sur la privatisation et la marchandisation de l’éducation.
    • Mise sur pied d’une recherche sur la privatisation et la marchandisation de l’éducation en Côte d’Ivoire en collaboration avec l’IE. Cette recherche doit être suivie d’une campagne, menée par les syndicats de l’IE-SCI (Internationale de l’Éducation, section Côte d’Ivoire.

3- Pour promouvoir la construction d’un avenir viable : 

  • Partenariat avec l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD) pour l’alimentation du site Médiaterre[5] par une équipe de militants du Syndicat national des enseignants africains du Burkina Faso (SNEA-B) basée à Ouagadougou, Burkina Faso. Cette équipe assume la production de dépêches sur l’éducation au développement durable.
  • Organisation d’un atelier de formation en juin 2016 pour améliorer la qualité des dépêches produites par l’équipe de Ouagadougou sur le site de Médiaterre.

4- Activités de partage des vécus et d’échanges qui touchent les systèmes éducatifs francophones, l’action syndicale et la promotion de la francophonie : 

  • Mise sur pied d’un projet de coopération avec le syndicat FEKRIMPAMA à Madagascar dans l’objectif de renforcer les capacités de ce syndicat sur le plan organisationnel. Ce projet a reçu l’appui de l’IE qui a contribué à l’organisation du Congrès de ce syndicat.
  • Organisation de missions à Madagascar afin de préparer la XVe Rencontre du CSFEF, ce qui a impliqué des rencontres dans plusieurs ministères, des ambassades, des consulats, au bureau régional de l’OIF, à la Banque Mondiale, à l’UNICEF, à l’UNESCO et dans plusieurs ONG dont Aide et Action, la Fondation Friedrich Ebert.
  • Mise sur pied d’un comité syndical malgache d’organisation de la Rencontre.
  • Organisation d’une journée des syndicats francophones lors du Congrès de l’IE en juillet 2015 à Ottawa. Cette réunion a rassemblé plus de 100 personnes provenant de 31 pays francophones. Cette journée a permis de traiter des sujets suivants :
    • Le français à l’école en contexte multilingue
    • La présence croissante de la Chine en Afrique francophone
    • L’agenda francophone post-2015
    • La place de la langue française dans l’IE

Les réponses aux questionnaires d’évaluation de cette journée ont confirmé les attentes importantes des syndicats francophones vis-à-vis du CSFEF, comme facilitateur d’échanges, comme promoteur des intérêts de ces syndicats au sein de l’IE, comme organisateur de formations visant au renforcement de capacités.

  • Le CSFEF a favorisé la contribution de deux organisations, le Syndicat National des Enseignements de Second Degré (SNES-France) et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), à la mise sur pied d’un projet sur les élections professionnelles en Côte d’Ivoire, qui rassemble tous les syndicats ivoiriens affiliés à l’IE réunis dans l’Internationale de l’Éducation Section Côte d’Ivoire (IE-SCI).

 5- Dynamiser le CSFEF, améliorer les communications pour mieux faire connaitre le CSFEF et démocratiser son fonctionnement : 

  • Publication d’un dépliant de présentation du CSFEF qui s’est montré très utile pour faciliter les échanges avec les interlocuteurs qui ne connaissaient pas bien le CSFEF.
  • Participation à la Conférence régionale de l’IE-Afrique (IERAF), à Nairobi, Kenya, du 2 au 6 février 2015 :
    • Le CSFEF y a organisé une réunion des délégués francophones qui a permis de présenter le CSFEF, son histoire, ses moyens, son site Internet. La quarantaine de délégués présents ont exprimé de grandes attentes vis-à-vis du CSFEF, afin que celui-ci facilite les liens entre leurs organisations, qu’il organise des formations…
  • Lors de cette réunion, les syndicats francophones ont rédigé une résolution Pour l’effectivité de l’usage du français dans les travaux de l’IERAF et pour le renforcement de la collaboration entre l’IERAF et le CSFEF qui se lisait comme suit:
    • Les organisations demandent :
      • que l’utilisation du français soit systématisée par l’IE à tous les niveaux : documents envoyés en français, traduction en français dans les conférences et congrès, y compris dans les ateliers ;
      • que la participation effective du CSFEF soit reconnue par l’IERAF[7], notamment par l’octroi d’un poste d’observateur aux réunions du CRAIE.
    • Cette résolution a été adoptée, mais elle n’a pas été suivie d’effet jusqu’à maintenant. Il serait souhaitable que les délégués des syndicats francophones au CRAIE[8] demandent à l’IERAF d’en assurer le suivi.
  • Le CSFEF a présenté une résolution pour la diversité linguistique[9] au Congrès de l’Internationale de l’Éducation à Ottawa en juillet 2015,
    • Cette résolution visait notamment à ce qu’il soit possible, dans toutes les réunions et groupes de travail de l’IE, de s’exprimer dans l’une des quatre langues officielles de l’IE, et que tous les documents et correspondances soient systématiquement fournis dans ces langues.
    • Cette résolution fait l’objet d’un amendement[10] afin de retirer ce paragraphe de la résolution.
    • Les autres éléments de la résolution s’adressant aux gouvernements ont été retenus.
  • Le CSFEF a proposé un atelier sur les syndicats francophones lors de la réunion annuelle « développement et coopération » organisée par l’IE en janvier 2016 à Bruxelles.
  • Mise en ligne du nouveau site Internet csfef.org en février 2016. Ce site a un double objectif : rendre compte des activités propres du CSFEF, et donner un écho à celles des syndicats francophones, qu’ils aient leur propre site ou pas.

Ce site est de plus en plus alimenté par les syndicats francophones. En effet, plus de vingt syndicats y ont publié des articles, contribuant ainsi à un meilleur échange d’informations au sein du réseau des syndicats francophones.

  • Publication de l’infolettre La Francophonie syndicale.
    • Cette infolettre, qui renvoie vers des articles du site, peut être un formidable outil pour décupler la visibilité des actions des syndicats francophones. Elle peut en effet être massivement rediffusée aux adhérents des syndicats francophones. À ce jour, 172 personnes se sont abonnées à l’infolettre. Il serait intéressant que les syndicats de l’éducation en fassent la promotion auprès de leurs membres.
  • Consolidation des sites syndicaux reliés au CSFEF. Tenue de deux ateliers de formation sur les sites Internet de 11 syndicats de l’éducation francophones. Ces ateliers ont eu lieu en janvier et en juin 2016 à Ouagadougou, avec un financement SNES et CSQ.
  • Conception et production du Panorama 2016.
    • Il s’agit d’un sondage enquête qui est envoyé à tous les syndicats de l’éducation francophones affiliés à l’IE afin d’obtenir des données sur différents sujets reliés à l’éducation de qualité (comme le nombre d’élèves par classe, les entraves à une scolarisation pour tous, etc.) et sur l’activité syndicale.
  • Lors de chaque réunion du Bureau du CSFEF, un résumé est fait des faits saillants de chacune des régions où est présent le CSFEF.
    • Les délégués régionaux du bureau ont pour mission de collecter des données auprès des syndicats de leur région (Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, etc.), ce qui permet aux membres du Bureau de prendre le pouls des réalités de chacune des régions de la Francophonie.
  • Tenue de réunions du Bureau à Dakar (Sénégal) en octobre 2014, Romont (Suisse) en janvier 2015, à Ottawa (Canada) en juillet 2015, à Antananarivo (Madagascar) en novembre 2015, à Paris (France) en avril 2016.

 

Conclusion

 Dans le cadre de sa mission, le CSFEF a réalisé un nombre  élevé d’activités au cours de la période 2014-2016, surtout lorsqu’on tient compte des moyens dont il dispose.

Il nous reste, avec cet éclairage, à déterminer quels devraient être nos objectifs prioritaires dans le contexte qui se profile. Une telle réflexion nous guidera dans l’élaboration des perspectives d’action pour les prochaines années.

Si des efforts sont toujours requis pour améliorer nos ressources, l’engagement des organisations membres du CSFEF constituera toujours sa principale force. À ce sujet, le Bureau du CSFEF souhaite que les syndicats de l’éducation de la Francophonie, qui ont délégué leurs représentants à cette XVe Rencontre,  abandonnent leur conception trop attentiste vis-à-vis du CSFEF et prennent davantage conscience de leur rôle décisif pour faire vivre et renforcer le CSFEF au quotidien, en écrivant des articles pour le site Internet, en étant en contact avec leurs représentants régionaux qui siègent au Bureau, en les informant des activités et des enjeux dans leur pays, en suggérant des activités de formation sur des sujets qui les préoccupent…

 

Je vous remercie de votre attention.

 

Longue vie au CSFEF !

 

Des remerciements aux membres du Bureau du CSFEF au cours de la période 2014-2016 :

 

  • Luc Allaire, secrétaire général
  • Brigitte Bergeron, trésorière (FCE, Canada)
  • Louise Chabot, représentante du Québec (CSQ)
  • Adelina Danii, observatrice, Europe de l’Est (Fédération syndicale de l’Éducation et de la Science de Moldavie)
  • Slim Ghriss, représentant de l’Afrique du Nord (SGEB, Tunisie)
  • Carol Jolin, ex-trésorier (AEFO, Canada)
  • Florian Lascroux, président
  • Joël Olive, vice-président Nord et représentant de la France (UNSA Éducation)
  • Michelle Olivier, représentante de la France (FSU)
  • Georges Pasquier, ex-représentant de la Suisse (SER)
  • Jean Paul Émile Rakotozafy, observateur, Afrique de l’Est (FEKRIMPAMA, Madagascar)
  • Duncan Smith, observateur (IE)
  • Josy Stolz, représentante de la Suisse (SER)
  • Augustin Tumba Nzuji, représentant de l’Afrique centrale (FENECO, RDC)
  • Awa Wade, vice-présidente Sud et représentante de l’Afrique de l’Ouest (UDEN, Sénégal)

 

[1] http://wordpress.csfef.org/wp-content/uploads/2015/11/CSQDOC-346988-v1-d%C3%A9claration_CSFEF_Dakar.pdf

[2] http://wordpress.csfef.org/wp-content/uploads/2015/11/1415-206_CSFEF-14eRencontre_web.pdf

[3] http://wordpress.csfef.org/wp-content/uploads/2015/11/La-Francophonie-syndicale-se-mobilise-pour-une-%C3%A9ducation-publique-gratuite-et-de-qualit%C3%A9-pour-toutes-et-tous.pdf

[4] http://www.csfef.org/actualites/appel-de-la-societe-civile-francophone-contre-la-marchandisation-de-leducation/

[5] http://www.mediaterre.org/

[6] http://www.francophonie.org/IMG/pdf/entendre_accompagner_enfant_victime-oifweb.pdf

[7] IERAF : Internationale de l’Éducation, région Afrique.

[8] CRAIE : Comité Régional Africain de l’Internationale de l’Éducation.

[9] https://www.ei-ie.org/congress7/fr/publications/resolutions/530-1-8-pour-la-diversite-linguistique

[10] https://www.ei-ie.org/congress7/fr/795-decisions-of-education-international-s-7th-world-congress

 


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